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Lodge-Suite Panoramique Unité d’hospitalité panoramique

Chapitre V·Le journal

01 05

Notes, planches et ressources.

Un carnet de travail plutôt qu’un fil d’actualité. On y publie ce qui fait avancer la réflexion, et rien d’autre.

Lire la première note

I·Les notes

02 05

Une note publiée, trois en chemin.

Elles paraissent au rythme du travail, pas à celui d’un calendrier éditorial.

  1. Note·Méthode

    Lire un lieu avant de l’habiter

    Ce que l’on regarde pendant une lecture de site : orientations, lumières, distances, saisons, cheminements existants.

    Publiée

  2. Note·Implantation

    Pourquoi la distance vaut mieux qu’une haie

    Comment l’implantation produit l’intimité sans ajouter d’écran, et pourquoi un vis-à-vis masqué reste un vis-à-vis.

    À paraître

  3. Note·Marché

    Le segment quitte la marge

    Ce que l’arrivée des grands groupes dit du marché de l’hospitalité paysagère, et ce qu’elle ne dit pas encore.

    À paraître

  4. Note·Conception

    Une hospitalité qui ne se voit pas de loin

    La retenue comme critère de conception : ce qu’on retire d’un projet compte autant que ce qu’on y met.

    À paraître

II·Note I·Méthode

03 05

Lire un lieu avant de l’habiter.

Avant tout dessin, une lecture. Elle demande plusieurs visites et ne produit aucune image : seulement des relevés, des heures et des refus.

On commence par les orientations. Où le soleil se lève, où il se couche, quelle face prend la lumière du matin et laquelle reste froide toute la journée. Une unité mal orientée ne se rattrape pas : on peut déplacer un fauteuil, pas la course du soleil.

Viennent ensuite les distances. Distance au bâti, aux circulations de service, aux zones de jeu, au bruit de la route qu’on n’entend qu’en fin de journée, quand le vent tourne. Ce sont elles qui produisent le calme. Une haie cache un vis-à-vis ; elle ne le supprime pas.

On relève les vues, une par une, en notant ce qu’elles valent à six heures, à midi et à vingt heures. Certaines ne tiennent qu’une heure par jour. D’autres n’existent qu’en hiver, quand les feuilles sont tombées. Une vue qui disparaît six mois par an n’est pas une vue : c’est une saison.

Puis les usages existants. Par où passent les équipes, les tondeuses, les livraisons, les promeneurs du dimanche. Un chemin qui ne figure sur aucun plan mais que tout le monde emprunte depuis trente ans vaut mieux qu’un tracé neuf.

La lecture se termine rarement par une carte des emplacements possibles. Elle se termine par une carte des emplacements impossibles — et c’est celle-là qui fait le projet.

Note I·Méthode

III·Les planches

04 05

Cinq planches, une seule idée.

Elles ne montrent pas un produit : elles montrent une distance, une orientation et une heure. C’est tout le concept.

Évocations produit destinées à illustrer le concept. Elles ne constituent ni un document contractuel, ni la représentation d’une installation existante. Référence d’unité : Volferda E8.

IV·Les ressources

05 05

Trois documents, sur demande.

Ils ne sont pas en téléchargement libre. Ils sont transmis après un premier échange, ce qui permet de les accompagner.

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Clôture

Les notes suivantes paraîtront ici.

Si l’un de ces sujets vous intéresse en particulier, écrivez-le-nous : c’est souvent ce qui décide de l’ordre de parution.

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La suite au bord de l’eau au crépuscule, fenêtres ambrées et reflet sur l’étang.
Planche II Lodge-Suite Panoramique · Bord d’eau
Crépuscule